La sobriété de cette plateforme
Impulsion se veut une démonstration de ce qu'elle enseigne. Ces seuils sont des règles de conception, pas des moyennes : une page qui les dépasse est un défaut à corriger.
Nos engagements
| Engagement | Seuil | Périmètre |
|---|---|---|
| Poids transféré | moins de 500 Ko | une page ressource, premier chargement, cache vide |
| Nombre de requêtes | moins de 25 | idem |
| Polices | aucune police externe | pile système du visiteur |
| Traceurs | aucun | pas d'analytique tierce, pas de cookie hors session |
| Vidéo | jamais préchargée | vignette statique, chargement au clic |
| JavaScript | réduit au strict nécessaire | les pages publiques se consultent sans JS |
Ce que nous mesurons
Relevés du 11 septembre 2026, premier chargement, cache vide, compression active. Le total additionne le document et toutes les sous-ressources qu'il cite ; le nombre de requêtes inclut le document lui-même. Chaque page tient sous les deux seuils, avec de la marge : le poste le plus lourd reste le code de l'interface, pas le contenu.
La colonne EcoIndex vient du modèle public du même nom, qui combine le nombre d'éléments de la page, le nombre de requêtes et le poids. Le catalogue est la seule page notée B plutôt que A : c'est la plus dense, puisqu'elle affiche les filtres de tous les axes de classement en plus des fiches. Nous y tenons la colonne de filtres au plus court, sans lui retirer d'information.
| Page | Poids transféré | Requêtes | Éléments DOM | EcoIndex |
|---|---|---|---|---|
| Accueil | 203 Ko | 12 | 306 | A (83) |
| Catalogue des ressources | 204 Ko | 12 | 399 | B (79) |
| Catalogue filtré | 202 Ko | 12 | 298 | A (83) |
| Fiche ressource (avec document) | 203 Ko | 12 | 269 | A (84) |
| Fiche ressource (avec vidéo) | 203 Ko | 12 | 256 | A (85) |
| Parcours guidé | 201 Ko | 12 | 225 | A (86) |
| Défi joué jusqu'à l'engagement | 204 Ko | 12 | 253 | A (85) |
| Badges | 199 Ko | 12 | 203 | A (87) |
Comment nous mesurons
Sans outil tiers, sans compte à ouvrir, sans donnée envoyée ailleurs : curl sur la page, puis curl sur chaque sous-ressource citée dans le HTML, compression activée comme le ferait un navigateur. La méthode complète est reproductible par n'importe qui, elle est décrite dans la documentation technique du projet.
Ce que nous faisons pour tenir ces seuils
- Rendu côté serveur : la page arrive faite. Le JavaScript n'ajoute que ce qui ne peut pas s'en passer, c'est-à-dire la progression sur l'appareil.
- Une seule feuille de style, écrite pour ce site, sans framework.
- Pile de polices système : zéro octet de police téléchargé.
- Vidéo au clic : une vignette tant que le visiteur n'a rien demandé.
- Aucun traceur : rien à charger, rien à consentir, aucune bannière.
- Cache serveur des requêtes lourdes, invalidé à la publication.
Les limites de la méthode
- La mesure suit les sous-ressources citées dans le HTML. Ce qu'un script chargerait ensuite lui échappe : c'est acceptable ici parce que la plateforme n'en charge pas.
curlne rend pas la page : il ne compte pas les éléments du DOM ni les images décidées par des requêtes média.- Le nombre d'éléments d'une page dépend du fonds publié : une colonne de filtres grandit avec les axes de classement. Ces relevés valent pour le fonds mesuré, et se refont à chaque version.
- Ces chiffres ne disent rien de l'empreinte du serveur, ni des contenus ajoutés plus tard : une fiche à laquelle on ajoute une image de trois mégaoctets sortira des seuils. La vérification appartient alors au back-office.